Dans une classe terminale d’un lycée, les élèves étaient invités à classer par ordre d’importance les valeurs qui leur semblaient les plus indispensables à leur avenir. Entre l’amour, l’égalité, la justice, la liberté, la tolérance, la pureté, le dévouement, c’est la liberté qui a obtenu de loin le plus de suffrages. Dans la déclaration des droits de l’homme, il est écrit : « les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ». Ce sont de bas de parole, mais qu’en est-il dans la réalité ?
Pour certains, la liberté évoque l’évasion vers des horizons lointains. Pour d’autres, c’est l’absence de règlement, le droit de faire ce que l’on veut, confondant malheureusement l’anarchie la liberté. On parle de liberté des mœurs, de l’amour libre, de liberté d’expression, au nom de laquelle on bafoue la vérité et on avilit son prochain
Montesquieu a écrit : « la liberté est le droit de faire ce que les lois permettent. » Et le dictionnaire nous dit : « la liberté est le pouvoir d’agir selon sa propre détermination, de faire tout ce qui n’est pas interdit. » L’ancien ministre de la jeunesse et des sports, Guy Drut, a dit : « il faut redonner des repères à notre jeunesse » et la journaliste de Christine Ockrent : « dans cette société libre dans laquelle nous vivons, il faut des interdits. »
L’Évangile nous raconte l’histoire d’un jeune homme épris de liberté. Il en avait assez d’avoir ses parents sur le dos et ne supportait plus l’atmosphère familiale. Pour certains jeunes, c’est malheureusement le cas ; ils vivent dans un foyer loin d’y trouver l’harmonie et la paix, il ne rencontre que des conflits incessants. Mais ce n’était pas le cas de ce jeune homme de l’Évangile. Lui, il voulait son indépendance. Adieu les tabous et vive la liberté ! Malheureusement ce jeune homme s’est livré à une vie désordonnée, fréquentant les lieux mal famés et vivants dans la débauche. Bien vie, sa prétendue liberté est devenue un véritable esclavage. La Bible dit : « celui qui se livre péché devient esclave du péché ».
Jeune homme, jeune fille, potiner cet article et qui te reconnaît dans ce garçon de l’Évangile, laisse-moi te dire que « Dieu n’a pas envoyé son fils Jésus dans le monde pour qu’ils jugent le monde, mais pour que le monstre sauvé par lui. »
Dieu déteste-t-on pécher qui est ton ennemi numéro ans. Celui-ci te détruit est entraîne vers ta perdition et l’enfer éternel. Mais Dieu t’aime encore, malgré ce que tu es devenu. Comme ce jeune, comprend que tu as fait la bêtise de ta vie. Lève-toi et revient repentant vers ton père, celui qui est dans le ciel. Il est prêt à te pardonner et à changer ta vie. Selon certains, il ne te repoussera pas, mais t’accueillera avec amour pour te redonner le véritable bonheur.
Joël Chédru
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