Le courage de la foi

Publié par Rachel dans avr 11, 2010

 

Chers amis bonjour,

L’écrivain et poète Paul CLAUDEL écrivait à un jeune ami – Jacques RIVIERE : « Ne croyez point ceux qui vous diront que la jeunesse est faite pour s’amuser.

La jeunesse n’est pas faite pour le plaisir, elle est faite pour l’héroïsme. »

Il a rajouté : « c’est vrai, il faut de l’héroïsme à un jeune homme pour résister aux tentations qui l’entourent, pour croire seul à une doctrine méprisée, pour oser faire face, sans reculer d’un pouce, à l’argument, au blasphème, à la raillerie qui remplissent les livres, les rues, les journaux, pour résister à sa famille, à ses amis, pour être seul contre tous. »

Mais, a dit le Seigneur Jésus, « prenez courage, j’ai vaincu le monde ».

Hé bien, oui, ce que disait Paul Claudel est toujours un sujet d’actualité : Parvenir à vivre sa foi dans un monde qui lui est hostile !!!

Chers amis, surtout, ne croyez pas que vous serez diminué, mais au contraire, vous serez merveilleusement augmenté, valorisé.

Quelqu’un disait : « C’est par la vertu qu’on est un homme. Se garder pur, rend la personne clairvoyante, tout splendide comme le soleil du matin. »

Hé bien, vous qui êtes jeune et qui désirez suivre le Christ, son enseignement, n’ayez pas peur d’être l’objet de moquerie, d’être mis à l’écart.

Il n’est jamais facile de lutter et de remonter le courant.

Il faut du courage pour être différent de son entourage.

Il est toujours plus facile de suivre le mouvement.

 

Mais l’opinion de nos proches sur notre comportement a bien peu d’importance par rapport à l’appréciation de Dieu sur noter vie.

Soyez certain qu’en vous éloignant du mal, vous plaisez au Seigneur.

N’est-ce pas là déjà, la manière de lui montrer que vous l’aimez ?

Si vous souhaitez en savoir plus sur les intentions bienveillantes de Dieu à votre égard, nous vous encourageons à rechercher sa pensée en lisant la Bible avec un esprit de prière et en vous confiant vraiment en lui.

A vous qui souffrez

Publié par Rachel dans mar 21, 2010

Parce que c’est Lui qui vous a appelé,

Parce que c’est Lui qui vous a envoyé,

Alors c’est Lui qui va vous délivrer.

Obéir est parfois si difficile

Car le service n’est pas toujours facile.

Mais en gardant les yeux fixé sur Lui

Quand l’épreuve s’abat comme une forte pluie,

Son regard pour vous, d’amour débordant

Chassera l’esprit de découragement.

Et malgré la détresse, par un élan de foi,

Dans votre cœur jaillira la paix et la joie.

Rachel©

Histoire d’une Bible

Publié par Rachel dans fév 27, 2010

Elle s’appelait Bélina et était fort avancé en âge

Elle habitait un quartier ouvrier de Marseille. Dans sa maison, il y avait une pièce principale au sol en terre battue. Tout y respirait la pauvreté. Je la visitais très souvent ; j’appréciais ces moments de prière que nous avions ensemble. Bélina était transfigurée, saisi par l’Esprit et avait alors des paroles ineffables ! Elle intercédait sans cesse pour ses enfants, ses petits-enfants.

Autrefois, sa vie avait été marquée par un grand désordre moral. Pendant la guerre de 14-18, tandis que son mari était sur le front, Bélina partit en Espagne avec son amant et abandonna deux de ses enfants sur le quai de la gare. En la voyant maintenant dans une telle communion avec Dieu, ce passage de l’écriture s’imposait à mon esprit : « là où le péché a abondé, la grâce de Dieu à surabondé. »

Elle perdait la vue et ne pouvait plus lire la parole de Dieu. Ma grand-mère venant de mourir, nous avions à la maison sa Bible imprimée en gros caractères. Je la lui offris. Quelle joie ce fut pour elle !

Ainsi commence l’histoire de la Bible

Elle va nous amener de Marseille à Lézignan et de Lézignan à Perpignan ! En effet, quelques années plus tard, nous sommes à Lézignan. Une jeune femme, au cours des réunions, y est guérie ainsi que son fils. Elle reçoit la joie du salut. Son témoignage touche un couple de son entourage qui à son tour se convertit. Lors d’un entretien, cette jeune personne va chercher sa Bible pour que nous la lisions ensemble. Stupéfaction ! Je reconnais la bible de ma grand-mère !

« Comment est-elle arrivée chez vous, lui dis-je ?

  • C’est l’héritage de Bélina, notre grand-mère, me répond-elle. Avant de mourir, elle avait dit à son petit-fils Marcel : « je veux que cette Bible soit pour toi. »

Je suis en face d’un des premiers exaucements de ses prières pour sa famille.

Quelques années plus tard, à Perpignan

Je rends visite à une jeune fille et je lui dis : « on va lire la parole de Dieu ensemble. »

Et voici qu’elle me présente la bible de ma grand-mère… Stupéfaction ! Nouvelle question :

«  comment cette Bible est-elle arrivée chez vous ?

-par mes parents, qu’il avait reçu le même de leur grand-mère Bélina. »

La conversion de cette jeune fille est un nouvel exaucement de prière de l’aïeule de Marseille. Mais ce n’est pas fini, car un peu plus tard, deux autres petits-enfants vont découvrir le chemin du salut.

Voilà l’histoire de la grosse Bible de ma grand-mère, source de salut pour toute une famille. Que cela vous encourage à répandre la parole de Dieu autour de vous. Faites cette distribution avec foi et vous verrez une belle moisson de conversion ici-bas au ciel, comme pour Bélina de Marseille.

 Daniel Quintin

La victoire sur le doute…

Publié par Rachel dans jan 16, 2010

Aussitôt, Jésus étendit la main, le saisit et lui dit : homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » Matthieu 14/31

Je voudrais vous aider aujourd’hui à triompher du doute, car le doute est un poison dont une seule goutte suffit pour tuer la dynamique de la vie ! Identifions d’abord cet adversaire redoutable, et redouté, afin de le vaincre. « Le doute nous ôte la connaissance de même, et nous dégoûte de la vie », disait Balzac.

Douter : c’est perdre pied, c’est avoir peur, c’est craindre… « Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? » demande Jésus et ses disciples.

Douter, c’est être dans l’incertitude de la réalité d’un fait, contester, controverser, nier, refuser de croire. Douter, c’est choisir la faiblesse, et la Bible dit : « si tu faiblis au jour de la détresse, la force n’est que détresse » (proverbe 24/10). Qui dit doutes, dit impuissance, le doute paralyse, le doute fait naître les soupçons, le doute fait perdre confiance ; d’ailleurs, vous connaissez le diction : « Dans le doute abstiens-toi ». Alors, ne vous étonnez pas de la lâcheté dans laquelle vivent de nombreuses personnes qui, sous le prétexte de ne pas vouloir se tromper, ou de ne pas oser s’engager, préfèrent se réfugier dans l’incertitude, les scrupules, et l’inaction pour ne pas essuyer un échec qui révèlerait leur faiblesse et leur incrédulité. Douter ainsi peut passer pour une sorte de sagesse et de prudence qui rejoindrait la position philosophique qui consiste à ne rien affirmer d’autre chose, à ne rien croire avec conviction …

C’est le scepticisme, le manque de confiance à l’égard des opinions, ou le maque de confiance à l’égard de la réussite d’une entreprise ou de la possibilité d’un résultat (Le Robert).

 Nous venons de mettre en lumière un mal plus grave que le cancer ou l’infarctus, car le doute ne reste pas dans le domaine de la pensée, mais ses effets et ses conséquences provoquent de tragiques catastrophes dans l’être tout entier, et souvent pour la vie entière ! Sans parler de sa néfaste contagion, pour l’entourage de la personne qui essaie d’entrainer les autres dans la perplexité, la peur, la crainte.

Croire : c’est tenir une chose pour véritable, tenir quelqu’un pour sincère, véridique, c’est ajouter foi à ce qu’il dit. La foi, la confiance en Dieu est fondée sur la Bible, qui est la Parole de Dieu. La force du croyant, c’est de croire de tout son cœur que ce que Dieu dit est vrai, actuel et immuable.

Souvenez-vous de ce récit par lequel j’ai introduit ce message. Il est dit de Pierre « voyant que le vent était fort, il eut peur ; et comme il commençait à enfoncer, il s’écria : Seigneur, sauve-moi !… » Pierre avait obéit à l’ordre du Christ, et s’appuyant sur sa parole, fixant son maitre, il marchait sur les eaux… quand soudain ses yeux furent attirés par la grosseur des vagues. Il prit alors conscience que ce « terrain liquide » était très instable, au point qu’il perdu Jésus de vue. La force du vent lui parut dangereuse, alors il s’enfonça !

Tant que Pierre regardait à Jésus et ne se laissait pas distraire par le vent, les vagues et la distance, sa foi le maintenait sur les eaux, mais dès que la peur réussit à entrer dans son esprit, il se mit à douter et il s’enfonça. Cette leçon, Pierre se l’est imposée. Jésus ne la lui avait pas demandée, et pourtant, le Seigneur ne l’a pas laissé dans la confusion : il lui a tendu la main et l’a ramené sain et sauf dans la barque. Et là, ce reproche mérité : « Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ? » En fait, Pierre marchait sur l’eau grâce à la parole du maître : « Viens ». La parole du Christ est une parole solide, éprouvée sur la quelle on peut s’appuyer en tout lieu, en tout temps, en toute circonstance.

Croire, c’est s’appuyer sur ce que Dieu dit, sur ce qu’il promet. En croyant, l’on n’est jamais seul, puisque Dieu est dans sa Parole, et que celle-ci nous fortifie en même temps qu’elle nous fait entrevoir le miracle, la délivrance que Dieu ne manque pas d’accomplir.

« Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu » (Jean 11/40).

                                                                                                                                                                                                                                                    Albert Leblond



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