Epreuve
Dieu ne peut te laisser voir toujours ton chemin,
marché, mais par la foi, tel est l’ordre divin.
Dieu ne peut de ta route enlever chaque pierre :
tu lâcherais bientôt sa tendre main de Père ;
Dieu ne peut t’épargner les pleurs, ni la croix,
ni le joug qui t’oppresse est et t’irrite parfois.
Il faut, jusqu’au fond, boire la coupe la mer ;
il faut, pour vivre ciel, passé par le calvaire ;
il faut que la douleur nous guide pas à pas,
vers un but que, sans elle, on ne poursuivrait pas !
Souvent à la nacelle, il faut un vent d’orage,
pour que les matelots pointe droite au rivage ;
souvent à la brebis il faut prendre en agneau,
pour quel entre bercail avec tout le troupeau.
Ainsi dans son amour, Dieu permet la fournaise ;
il l’attise parfois, plutôt qu’il ne l’apaise ;
mais ce Dieu tout-puissant a dit que, pour les siens,
le feu de brûlerais jamais que les liens.
En Dieu qui te conduit mais donc pas confiance,
chante, si tu le peux, une hymne d’espérance ;
peut-être, en l’écoutant, un cœur auprès de toi,
triste, désespéré, retrouvera la foi.
Qu’importe si ta voix hésite, pleurent ou tremblent :
Dieu permet de pleurer et chanter tout ensemble !
Pentecôte février 2010
Une citation d’Alfred de Musset
Douleur persistante
Une douleur persistante dans le bas du dos m’a amenée à consulter, en 2005, un médecin puis un spécialiste qui n’en comprenaient pas l’origine.
Des examens ne montraient rien d’anormal. D’autres plus poussées (scanner) ont révélé un cancer au rein droit. Mon spécialiste a déclaré que cette douleur persistante (bien utile cependant puisqu’elle m’a guidée vers la voie de la guérison) n’avait aucun lien avec ce cancer, qui était, à ce stade, indolore.
Quelques semaines après avoir passé ce scanner, cette douleur dans le bas du dos a définitivement disparu. J’ai subi l’ablation de ce rein malade
A l’heure actuelle, je vais deux fois par an à des visites obligatoires : tout est parfaitement normal et le second rein assume très bien ses fonctions.
Il est toutefois un fait important à préciser : je n’ai jamais eu besoin de prendre aucun médicament lié à ce cancer, ni de subir la moindre séance de rayons ou de chimiothérapie. Jésus a pris le contrôle de A à Z et «par ses meurtrissures, je suis guérie » (Esaïe 53). Mon urologue m’a dit que j’avais eu beaucoup de chance, je lui ai répondu que ce n’était pas une chance, mais une grâce.
Merci à tout jamais à mon merveilleux Seigneur !
J.Levasseur de Beauvais (Oise)

Extrait d’une lettre du pasteur de l’assemblée de Dieu de Beauvais, Bruno Rioualec : « Je peux vous affirmer que le contenu de ce témoignage est authentique, ayant suivi cette sœur durant toute cette période difficile. »





