Un salut gratuit

Publié par Rachel dans mai 20, 2010

  

Pourquoi la chose la plus coûteuse du monde nous est offerte gratuitement.

« Le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle en Jésus-Christ nostre Seigneur ». Moody venait d’exposer le plan de salut au responsable d’une houillère.

Après l’avoir écouté patiemment et avec beaucoup de courtoisie, ce responsable s’exclama : « Mais c’est trop bon marché, je ne peux pas croire que cela soit vrai ! Vous me demandez de ne rien faire d’autre que d’accepter Christ pour obtenir le salut . Ce n’est pas assez cher payé ! Cela doit certainement coûter davantage !

Moody lui répondit ainsi : Etes-vous descendu aujourd’hui dans la mine ? Oui. A quelle profondeur êtes-vous allé ? A plusieurs centaines de mètres. Comment avez-vous fait pour descendre ? J’ai appuyé sur un bouton et l’ascenseur est arrivé. Ensuite en appuyant sur un autre bouton, il est descendu. Et vous n’avez rien fait d’autre que d’appuyer sur des boutons ? Evidemment ! Seulement les houillères ont dépensé beaucoup d’argent pour creuser le puits et construire ces ascenseurs pour qu’il me suffise à présent d’appuyer sur ces boutons.

Eh bien, sachez que votre salut a coûté une somme inestimable. C’est la chose la plus coûteuse au monde. Toutefois, Dieu vous l’offre maintenant gratuitement car c’est son Fils Jésus qui en a payé le prix ! ».

C.f. Corinthiens 5/21 (Parole Vivante) : « Celui qui était innocent de tout péché, Dieu l’a chargé pour nous de tous les péchés du monde; il est devenu comme une incarnation du péché pour que, dans sa communion, nous puissions être agréés, étant revêtus de la justice de Dieu ».

Si vous ne l’avez déjà fait, il vous reste simplement à reconnaître que, étant pécheur, vous avez besoin du salut que Dieu vous offre; acceptez ce cadeau que Dieu vous fait, appropriez-vous le par la foi en croyant que le prix payé par Jésus lors de sa mort sur la croix est suffisant pour vous aussi.

Bernard Kowalczyk

« Car le salaire du péché, c’est la mort;

mais le don gratuit de Dieu,

c’est la vie éternelle en Jésus-Christ notre Seigneur »

Romains 6/23

 Février 2001, PENTECOTE

Le scandale de la croix

Publié par Rachel dans mar 24, 2010

Galate 5.11-12

Verset 11 :  »Le scandale de la croix ne serait-il pas aboli ? »

Dans 1 Corinthiens 1:23-24, l’apôtre Paul nous apprend que la prédication de la croix, c’est à dire Christ crucifié pour la pleine justification des pécheurs, était un scandale pour les Juifs et une folie pour les païens. Mais pour ceux qui sont appelés, Juifs comme Grecs, le cœur de la prédication, Christ, devient la prescience et la sagesse de Dieu.

De ce fait, la circoncision et toutes les dispositions légales devenaient caduques : cela soulevait évidemment l’opposition immédiate et viscérale des Juifs qui allaient jusqu’à persécuter tous les adhérent à la doctrine de la grâce.

L’expression ‘’scandale de la croix » est violente, mais pas autant que la haine vouée aux chrétiens par les  »disciples de Moïse ». En effet, ils avaient été enseignés à répéter  »maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3.13; Deutéronome 21.23). Ils ne pouvaient donc pas maintenant proclamer le contraire, à moins de se renier eux-mêmes. Mais en Paul, ils trouvaient un fougueux héraut qui pouvait s’écrier :  »Pour moi, Dieu me garde de me glorifier d’autre chose que de la croix de notre Seigneur Jésus-Christ » (Galates 6.14).

Il faut entrer dans le contexte historique pour comprendre l’explication – mais non la justification – de ce scandale : d’abord, la croix était un supplice réservé aux esclaves et aux malfaiteurs de la pire espèce, en sorte qu’une particulière ignominie était attachée ne serait-ce qu’à l’évocation de ce simple mot. Ensuite elle les offensait puisqu’elle déniait leur rêve et leurs aspirations les plus chères, à savoir que le Messie serait celui qui les libèrerait du joug des Romains dont les aigles flottaient sur l’orgueilleuse Jérusalem. Son antique gloire avait en effet disparu pour laisser place à une occupation idolâtre et le peuple même se sentait étranger dans son propre pays. On comprend donc les difficultés de la prédication de la croix au milieu d’un peuple aveuglé par tant de préjugés… Cependant, Paul préfère risquer ses aises, son crédit, sa vie même, qu’elles que soient les souffrances en résultant, plutôt que de compromettre la vérité, la prédication fidèle de la liberté évangélique. La croix est une folie pour les païens. Rien ne scandalise plus la propre justice et la sagesse humaine que d’affirmer la réconciliation et la justification du pécheur devant Dieu par la prédication de la croix. Cette doctrine rejette en effet tout mérite des œuvres. L’affaiblir ou l’effacer, c’est le plus sûr moyen de rapprocher le christianisme de l’esprit du monde et d’en abolir le scandale. La croix renvoie en effet au péché de l’homme, qu’il soit élégant et raffiné, vulgaire ou grossier. C’est le seul lieu de rencontre possible entre Dieu et le pécheur.

Verset 12 :  »Puissent-ils être retranchés (mutilés), ceux qui mettent le trouble parmi vous. »

En grec, le mot employé signifie  »coupés » par une opération violente, comme dans Marc 9.43-45 :  »Si ta main est pour toi une occasion de chute, coupe-la; mieux vaut pour toi entrer manchot dans la vie que d’avoir les deux mains et d’aller dans la géhenne. »

Paul manifeste ainsi l’exclamation de son âme ardente et combative contre ceux qui bouleverseraient les croyants. Puisse cette sainte indignation demeurer chez les prédicateurs et les enfants de Dieu rachetés par le précieux sang de l’Agneau !

Michel Pelletier

Epreuve

Publié par Rachel dans fév 22, 2010

 

Dieu ne peut te laisser voir toujours ton chemin,

marché, mais par la foi, tel est l’ordre divin.

Dieu ne peut de ta route enlever chaque pierre :

tu lâcherais bientôt sa tendre main de Père ;

Dieu ne peut t’épargner les pleurs, ni la croix,

ni le joug qui t’oppresse est et t’irrite parfois.

Il faut, jusqu’au fond, boire la coupe la mer ;

il faut, pour vivre ciel, passé par le calvaire ;

il faut que la douleur nous guide pas à pas,

vers un but que, sans elle, on ne poursuivrait pas !

Souvent à la nacelle, il faut un vent d’orage,

pour que les matelots pointe droite au rivage ;

souvent à la brebis il faut prendre en agneau,

pour quel entre bercail avec tout le troupeau.

Ainsi dans son amour, Dieu permet la fournaise ;

il l’attise parfois, plutôt qu’il ne l’apaise ;

mais ce Dieu tout-puissant a dit que, pour les siens,

le feu de brûlerais jamais que les liens.

En Dieu qui te conduit mais donc pas confiance,

chante, si tu le peux, une hymne d’espérance ;

peut-être, en l’écoutant, un cœur auprès de toi,

triste, désespéré, retrouvera la foi.

Qu’importe si ta voix hésite, pleurent ou tremblent :

Dieu permet de pleurer et chanter tout ensemble !

 Pentecôte février 2010

Mieux comprendre le livre du Lévitique

Publié par Rachel dans fév 14, 2010

Quelques commentaires

Le livre du Lévitique est particulièrement difficile à comprendre, et même surprenant à abordé lorsque l’on ouvre la Bible et que l’on s’attend à y trouver une révélation de Dieu !

Ce livre fait parti du Pentateute, ensemble de 5 livres écrits par Moïse. Sa place, au centre de ce recueil, montre le rôle central du culte rendu à l’Eternel et dont l’ouvrage contient les règles et prescriptions.

Voilés derrière des rites complexes, les 5 principaux sacrifices représentent le Christ et 5 des facettes par lesquelles il se révèlera au monde : Dieu ne fait jamais rien au hasard, mais il instruit l’homme selon ce que son coeur peut accepter; ici les sacrifices ont une portée finalement symbolique et préfigurent l’oeuvre qui sera accomplie bien plus tard lorsque Jésus mourra à la Croix comme Agneau pascal, substitutif pour notre péché !

Cette introduction au livre du lévitique ne décrira pas comment Christ apparait dans chacun des 5 sacrifices (holocauste, offrande de grain, de paix, pour le péché, de culpabilité), mais se propose d’expliquer le thème principal qu’est la Sainteté pour le peuple d’Israël et comment mieux appréhender le pourquoi des sacrifices.

Thème principal : La Sainteté.

La sainteté dont il est question ici n’est pas la sainteté divine, c’est-à-dire de Dieu, mais celle qui caractérise tout ce qui intervient dans le culte adressé à Dieu.

Ainsi, ceux qui rendent un culte, les objets, (…), sont consacrés à Dieu et agissent non-pas de leurs propres initiatives ou  »inventivité », mais d’après les règles commandées par l’Eternel lui-même.

-        Pour une personne : aucun homme n’est sans faute, il lui serait impossible de rendre un culte qui soit agréable à l’Eternel. Dieu a donc fixé des  »NORMES » à respecter pour ainsi accueillir favorablement ce qui lui est offert.

-        Consécration : se séparer du péché et répondre à la vocation particulière pour laquelle Dieu a appelé son peuple : lui rendre un culte / adoration.

-        Etre obéissant aux ordonnances.

-        Respecter les éléments de pureté et les niveaux de ‘’sanctification » en fonction du rôle à accomplir. Plus le rôle est important, plus les règles sont strictes :

-        homme / femme

-        sacrificateur

-        souverain-sacrificateur

-        Pour un objet : tous les objets liés au culte sont saints; un niveau  »très-saint » concerne tout ce qui ne peut être manipulé que par les sacrificateurs.

-        Pour un lieu :

-        Lieu où la présence de Dieu se manisfeste (Moïse doit retirer ses sandales sur le mont Sinaï).

-        Lieux où un culte est rendu à Dieu.

Les sacrifices dans le Lévitique :

Ce qui choque à la lecture de ce livre est le nombre d’animaux tués, la quantité de sang versé et enfin on pourrait dire  »la complexité » des différents rites.

Tout le Nouveau Testament n’est là que pour une chose : LE sacrifice parfait est accompli ! Un sang suffisamment cher pour nous laver parfaitement a été versé, pour expier nos fautes et nous séparer du péché.

Si autant de sang est versé dans l’Ancien Testament, c’est que le procédé n’est pas encore  »parfait », il n’est qu’un paliatif au sacrifice annoncé de tous temps. Dieu a envoyé Jésus-Christ  »l’Agneau de Dieu » reconnu par Jean-Baptiste, seul a être sans aucune tâche / péché et donc seul homme pouvant mourir à la place d’un autre homme.

Dans les sacrifices, l’animal prenait la place de l’homme fautif : il y avait substitution :

-        En posant ses mains sur la victime, l’homme s’identifiait à elle et elle à lui.

-        Il y avait ici comme un transfert : la pureté de l’animal passait à l’homme et recevait en échange son péché.

-        L’animal mourait et l’homme avait sa vie épargnée et son péché couvert.

En mourant sur la Croix, Jésus nous offert la possibilité de nous identifier à lui dans sa mort, il se charge ainsi de nos fautes.

Le sacrifice de Christ étant parfait, il n’est plus nécessaire de recourir au sang des animaux. Le coeur est maintenant lavé et les péchés effacés !

Nous ayant rachetés, il nous conduit dans une vie nouvelle par sa résurrection.

En conclusion :

Dieu ne pouvait pas faire Alliance avec Israël sans lui communiquer le moyen d’accomplir ce qu’il lui demandait, il devait fournir le moyen de s’approcher de lui pour lui rendre le culte qu’il réclamait. Inévitablement il devait donner un moyen d’effacer le péché de son peuple.

Dieu révèle que  »Le salaire du péché, c’est la mort » Romains 6, 23. La faute nécessite une réparation, mais nous ne sommes plus en mesure de la fournir, justement à cause de notre nature pécheresse. La seule solution assouvissant à la fois la Justice et l’Amour de Dieu : la mort du coupable, la possibilité  de nous tourner vers lui et de demander pardon. Dieu a tout créé par, pour et au-travers de son Fils Jésus-Christ, c’est donc également au-travers de lui qu’il fonde l’oeuvre de la Rédemption.



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