Le palmier

Publié parRachel dans jui 07, 2010

Quand la Bible évoque des palmiers, il s’agit toujours du palmier-dattier, un arbre fruitier d’une grande importance économique. Ses » branches » ou » palmes  » étaient employées dans le culte (fête des Huttes: Lévitique, 23, 40; Néhémie 8, 15) et étaient agitées en l’air comme marque d’honneur (Dimanche des Rameaux). Le palmier peut atteindre jusqu’à vingt mètres de haut sans se ramifier. Seul poussait en Palestine le palmier-dattier, prince en élégance dans le règne végétal. Il est aujourd’hui beaucoup moins répandu qu’aux temps anciens..

   

Le juste pousse comme un palmier, 
il s’étend comme un cèdre du Liban : 
planté dans la maison du Seigneur, 
il pousse dans les parvis de notre Dieu. 
Même âgé, il fructifie encore, 
il reste plein de sève et de verdeur, 
proclamant la droiture du Seigneur :
«Il est mon rocher! En lui pas de détours 

Psaume 92.

 

Le palmier sera représenté sur diverses monnaies juives, en particulier au temps de la révolte juive des Maccabées contre Antiochus (166-160 av J-C). 

Lorsque l’empereur Vespasien aura pris Jérusalem en +70, il frappera monnaie représentant la Judée captive sous la figure d’une femme assise sous un palmier, avec ces mots : Judaea capta

 

Source : http://pagesperso-orange.fr/emile.hennart/palmier.htm

L’accacia

Publié parRachel dans mai 20, 2010

Arbre commun dans le Sinaï, mais inconnu en Palestine, excepté à l’Est du Jourdain.
De la famille des mimosacées, il peut atteindre 5 à 8 mètres. Ce qu’on appelle acacia en Europe est le Robinia pseudacacia, famille des papilionacées et peut atteindre 25 m de haut. Le bois d’acacia est un bois dur utilisé pour les statues et les meubles. Il n’est donc pas étonnant de le voir nommé 26 fois, dans la loi de Moïse, où il est prescrit pour la réalisations d’objets du temple. (Exode, 25, v.30, 35). Le prophète Joël a probablement lu la vision du Temple nouveau d’Ézéchiel (ch 47), quand il prophétise sur un avenir d’abondance. 

Tu feras une table en bois d’ acacia, longue de 2 coudées, large d’une coudée, haute d’une coudée et demie. Tu feras les barres en bois d’ acacia, tu les plaqueras d’or et elles serviront à lever la table. Tu feras l’autel en bois d’ acacia : 5 coudées de long, 5 coudées de large ; l’autel sera carré et aura 3 coudées de haut.

Exode ch.25 

Deux prophètes font allusion à l’acacia, 
pour annoncer la venue d’un monde d’abondance, 
signe de la réconciliation entre Dieu et son peuple :

Je mettrai dans le désert le cèdre, l’acacia, le myrte et l’olivier, j’introduirai dans la steppe, le cyprès, l’orme et le buis ensemble. 

Isaïe 41,19 :

Les montagnes dégoulineront de vin nouveau, les collines ruisselleront de lait, dans tous les ruisseaux de Juda, les eaux couleront. Une source jaillira de la maison du Seigneur, et elle arrosera la vallée des acacias.  Joël 4,18

Source : http://pagesperso-orange.fr/emile.hennart/acacia.htm

L’absinthe

Publié parRachel dans mai 09, 2010

  Le mot est employé pour signifier l’amertume et le poison. La plante est du genre armoise, et peut atteindre un mètre de haut. « Abreuver d’absinthe » signifie faire subir un châtiment sévère.

  Citation.

Qu’il n’y ait donc pas chez vous un homme, ou une femme, une famille ou une tribu dont le coeur se détourne aujourd’hui du Seigneur notre Dieu pour aller servir les dieux des autres nations; qu’il n’y ait pas chez vous la racine d’une plante produisant du poison et de l’absinthe.                                   Deutéronome 29,17

Source : http://pagesperso-orange.fr/emile.hennart/absinthe.htm

L’ivraie

Publié parRachel dans mai 02, 2010

 « Séparer le bon grain de l’ivraie » est devenue une expression du langage courant, qui trouve son origine dans la parabole de Matthieu.  Nulle part ailleurs, dans la Bible on ne parle de l’ivraie.

L’ivraie est une graminée, comme le blé, le seigle et l’orge. Elle pousse au milieu des moissons sous tous les climats. 
Si la tige et les épillets la différencient de l’épi de blé, lors de la récolte, il n’en est pas de même lors de la croissance en herbe, ni pour les graines. Elles se confondent avec les autres céréales au moment de la récolte. Leur mélange avec le bon grain communique des qualités malfaisantes à la farine, car les graines possèdent un principe toxique, un alcaloïde agissant sur le système nerveux et digestif. Elle pouvait donner une sorte d’ivresse. De là viendrait son nom populaire
ébraica (ébriété), qui a fait notre mot ivraie. 


Autre expression issue ce  texte : semer la zizanie Mot d’origine sémitique, transcrit en grec :  zizanion



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