Psaume 88

Publié par Rachel dans jui 07, 2010

Cantique. Psaume des fils de Koré. Au chef des chantres. Pour chanter sur la flûte. Cantique d’Héman, l’Ézrachite. Éternel, Dieu de mon salut! Je crie jour et nuit devant toi.

Que ma prière parvienne en ta présence! Prête l’oreille à mes supplications!

Car mon âme est rassasiée de maux, Et ma vie s’approche du séjour des morts.

Je suis mis au rang de ceux qui descendent dans la fosse, Je suis comme un homme qui n’a plus de force.

Je suis étendu parmi les morts, Semblable à ceux qui sont tués et couchés dans le sépulcre, A ceux dont tu n’as plus le souvenir, Et qui sont séparés de ta main.

Tu m’as jeté dans une fosse profonde, Dans les ténèbres, dans les abîmes.

Ta fureur s’appesantit sur moi, Et tu m’accables de tous tes flots. Pause.

Tu as éloigné de moi mes amis, Tu m’as rendu pour eux un objet d’horreur; Je suis enfermé et je ne puis sortir.

Mes yeux se consument dans la souffrance; Je t’invoque tous les jours, ô Éternel! J’étends vers toi les mains.

Est-ce pour les morts que tu fais des miracles? Les morts se lèvent-ils pour te louer? Pause.

Parle-t-on de ta bonté dans le sépulcre, De ta fidélité dans l’abîme?

Tes prodiges sont-ils connus dans les ténèbres, Et ta justice dans la terre de l’oubli?

O Éternel! j’implore ton secours, Et le matin ma prière s’élève à toi.

Pourquoi, Éternel, repousses-tu mon âme? Pourquoi me caches-tu ta face?

Je suis malheureux et moribond dès ma jeunesse, Je suis chargé de tes terreurs, je suis troublé.

Tes fureurs passent sur moi, Tes terreurs m’anéantissent;

Elles m’environnent tout le jour comme des eaux, Elles m’enveloppent toutes à la fois.

Tu as éloigné de moi amis et compagnons; Mes intimes ont disparu.

 

Lydie

Publié par Rachel dans jui 07, 2010

  

Signification : Qui vient de Lydie (Grec)

 

Son métier : marchande de pourpre.

 

On la découvre près d’une rivière avec quelques amies, un peu à l’extérieur de la ville de Philippe. Paul, de passage dans cette ville, va leur parler de Jésus. Quelle ne dût pas être la surprise de Lydie d’entendre parler ainsi du Sauveur ! Et parce qu’elle écoutait, Dieu lui ouvrit le coeur pour qu’elle soit attentive à ce message. Elle accepte Jésus dans son coeur, prendra le baptème d’eau par immersion, puis elle offre l’hospitalité aux apôtres.

 

Que penser de cette histoire pour notre temps ?

 

Jésus agit de même encore aujourd’hui !! Puissions-nous, comme Lydie, écouter la Parole de Dieu avec le désir de comprendre ce qu’Il veut pour notre vie. Voyant nos bonnes dispositions, Dieu nous révèleras ce qu’Il désire que nous fassions, où diriger nos pas, etc.

 

Le besoin de Lydie, c’était de connaître jésus comme son Sauveur. Et pour toi, qu’est-ce que c’est ? Quelque soit ton besoin, expose-le à Dieu, puis sois attentif(ve), car Dieu te parlera à un moment ou à un autre. « Mais comment ? » me demanderas-tu ? Eh bien par la Bible en premier, puis par d’autres moyens également. Dans Job 33.14, nous pouvosn lire :  »Dieu parle tantôt d’une manière, tantôt d’une autre. »

Et comme Dieu te connait parfaitement, Il saura exactement comment s’adresser à toi de manière à ce que tu comprennes !!!

Des pas dans le sable

Publié par Rachel dans jui 07, 2010

Le 10 octobre 1964, Margaret et Paul, son fiancé, se promènent longuement

au bord de l’Echo Lake. À certains moments, il la prend dans

ses bras, ne laissant qu’une trace de pas sur le sable.

Le soir Margaret refit en prière cette marche en présence du Seigneur.

Elle écrivit le poème

Une nuit, je fis un rêve :

je marchais sur la plage

avec mon Seigneur.

Sur le ciel noir furent projetés

des épisodes de ma vie,

comme sur un immense écran.

Et sur le sable

je voyais à chaque fois

deux traces de pas :

les miens, et ceux de mon Seigneur.

Après la dernière scène de ma vie,

je me retournai.

Je fus surprise de voir par endroits

Les traces d’une seule personne.

Je me rendis compte

que je traversais alors

les moments les plus difficiles

et les plus tristes de ma vie.

Inquiète, je demandai au Seigneur :

« Le jour où j’ai décidé de te suivre

tu m’as dit que tu marcherais

toujours avec moi.

Mais je découvre maintenant

qu’aux pires moment de ma vie

il n’y a les empreintes

que d’une seule personne.

Pourquoi m’as-tu abandonnée

lorsque j’avais le plus besoin

de toi ? »

Il me répondit :

« Mon enfant chérie, je t’aime

et je ne t’abandonnerai

jamais, jamais, jamais,

surtout pas

lorsque tu passes par l’épreuve.

Là où une seule personne

a marqué le sable de ses pas,

c’était moi qui te portais. »

Margaret Fishback Powers

 

L’Éternel est mon berger : je ne manquerai de rien.

Il me fait reposer dans de verts pâturages, Il me dirige près des eaux paisibles.

Il restaure mon âme, Il me conduit dans les sentiers de la justice, A cause de son nom.

Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, Je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : Ta houlette et ton bâton me rassurent.

Tu dresses devant moi une table, En face de mes adversaires ; Tu oins d’huile ma tête, Et ma coupe déborde.

Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront Tous les jours de ma vie, Et j’habiterai dans la maison de l’Éternel Jusqu’à la fin de mes jours.

Je connais des bateaux

Publié par Rachel dans jui 07, 2010

 Je connais des bateaux qui restent dans le port

De peur que les courants les entrainent trop fort,

Je connais des bateaux qui rouillent dans le port

A ne jamais risquer une voile dehors.

 

 Je connais des bateaux qui oublient de partir

Ils ont peur de la mer à force de vieillir

Et les vagues, jamais, ne les ont séparés,

Leur voyage est fini avant de commencer.

 

 

Je connais des bateaux tellement enchainés

Qu’ils en ont désappris comment se regarder,

Je connais des bateaux qui restent à clapoter

Pour être vraiment sûrs de ne pas se quitter.

 

Je connais des bateaux qui s‘en vont deux par deux

Affronter le gros temps quand l’orage est sur eux,

Je connais des bateaux qui s’égratignent un peu

Sur les routes océanes ou les mènent leurs jeux.

 

Je connais des bateaux qui n’ont jamais fini

De s’épouser encore chaque jour de leur vie

Et qui ne craignent pas, parfois, de s’éloigner

L’un de l’autre, un moment, pour mieux se retrouver.

 

Je connais des bateaux qui reviennent au port

Labourés de partout mais plus graves et plus fort,

Je connais des bateaux étrangement pareils

Quand ils ont partagé des années de soleil.

 

Je connais des bateaux qui reviennent d’amour

Quand ils ont navigué jusqu’à leur dernier jour,

Sans jamais replier leurs ailes de géants

Parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan.

 Marie Annick Ré



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